mercredi 1 juillet 2009
Pour l’égalité, des jeunes des cités sur les traces de leurs aînés
Demain, une marche s’élancera de Marseille vers Paris, reprenant un combat initié il y a vingt-six ans.
C’est une marche pour renouer avec l’histoire et lever les malentendus. Une dizaine de jeunes gens s’élancent demain de Marseille pour sillonner la France pendant deux semaines et rejoindre Paris, afin de rendre hommage à la Marche pour l’égalité et contre le racisme, partie dans l’anonymat en octobre 1983 et reçue triomphalement un mois et demi plus tard à Paris. A l’époque, les médias l’avaient rebaptisée «Marche des beurs». Les marcheurs de l’époque ne s’en sont pas remis. Pour eux, c’était pire qu’un malentendu : un contresens. «Nous revendiquions l’égalité de traitement, surtout pas une identité spécifique», résume Farid L’Haoua, ancien porte-parole de la marche.
Héritage. Les nouveaux marcheurs, instruits de la confusion médiatique, ont adopté une affiche sur laquelle le mot «beur» est barré d’un trait rouge. Pour eux, c’est une Marche de l’égalité, un pèlerinage dans le sillon des glorieux aînés, pour leur rendre hommage et faire connaître dans les quartiers cette marche de 1983 que tout le monde ignore désormais.
L’idée est venue de cette ignorance. Fouad Chergui (34 ans), jeune réalisateur, a monté l’événement. Il travaillait depuis des années sur les questions de mémoire et d’identité dans son quartier de Villeurbanne, Olivier-de-Serre, entièrement rasé en 1984. Pour faire remonter la mémoire de cette cité disparue, il avait mis en place une valise dans laquelle les habitants pouvaient déposer des documents écrits ou visuels qu’ils prêtaient. Et un jour, une assistante sociale a laissé un album photos de la Marche pour l’égalité, décidée dans la banlieue lyonnaise en juin 1983 (lire page suivante). Fouad n’en avait jamais entendu parler et cela lui a semblé incroyable. Autour de lui, les jeunes ne connaissaient pas plus l’histoire.
Ils ont retrouvé d’anciens marcheurs qui leur ont transmis l’héritage, et il a imaginé filmer une nouvelle marche, comme un pèlerinage dans les traces de celle de 1983. Dix jeunes alterneront trajets à pied et en voiture pour rallier Paris le 13 juillet.
Une rencontre a été organisée, voilà dix jours, avec tous les acteurs à l’origine de la marche de 1983. Certains ne s’étaient pas revus depuis vingt-six ans. L’émotion était forte dans la salle de quartier, visible dans les regards et les silences plus que dans les mots, très sobres. Toumi Djaïdja, habitant des Minguettes dont la blessure par balle policière en 1983 avait lancé la marche, est venu, alors qu’il fuit la lumière depuis vingt-cinq ans. L’occasion de mesurer le chemin parcouru d’une marche à l’autre. «Quand on a lancé la marche en 1983, beaucoup de jeunes étaient morts pour avoir fait éclater un pétard de trop ou pour s’être approché trop près d’une bagnole, explique Fatima Mehallel (47 ans). Il y avait alors beaucoup de racisme.» Sif Guerdi, ancien marcheur qui vit toujours à Vénissieux, ajoute : «On n’avait pas d’avenir, pas d’égalité du tout à l’époque.» A présent grand-père, il assure que ses enfants se heurtent «aux mêmes problématiques aujourd’hui». Dans la salle, tout le monde admet cependant que les choses ont évolué. Djamel Atallah, ancien marcheur, explique à ses successeurs que «nommer une fille d’immigrés maghrébins ministre de la Justice» aurait été juste inimaginable à l’époque. «On peut penser ce qu’on veut de son action politique, dit-il, mais par rapport à 1983, c’est plus qu’une vraie révolution, croyez-moi.» Paternel, il glisse quelques conseils aux jeunes marcheurs : «Prenez de la pommade parce que 30 kilomètres par jour, ça fait mal aux pieds ! Mais ça vaut le coup. Des injustices, il y en a encore beaucoup.» Mohamed Amini, guitariste en 1983 du groupe Carte de séjour, ajoute : «Des générations se sont battues pour que vous viviez mieux aujourd’hui. Alors il faut vous battre à votre tour, car le chemin est encore long.»
Les marcheurs seront six filles et quatre garçons. En 1983, les filles étaient plus rares, et devaient se battre pour gagner leur place. «Il fallait faire son trou, les filles n’étaient pas accueillies les bras ouverts», raconte Fatima. Elle a animé des ateliers à Villeurbanne pour préparer les futurs marcheurs, transmettre l’histoire, les mettre en garde. «On leur a expliqué les récupérations, le problème du débouché politique, résume-t-elle. Je ne pense pas qu’ils se feront avoir. Ils m’inspirent confiance. Ils sont intéressés, motivés, sincères.»
Dépit. Quelles sont leurs motivations en 2009 ? «C’est surtout un hommage qu’on veut rendre», répond l’une des jeunes filles. Puis comme un ancien marcheur insiste pour connaître leurs revendications, un garçon ajoute qu’il en a «marre de devoir encore prouver» qu’il est «français comme Pierre et Paul», et Rafika, étudiante en sciences politiques, ajoute : «Moi je veux aussi comprendre pourquoi on n’avait jamais entendu parler de cette marche de 1983. Que font les historiens ? Que font les journalistes ? Pourquoi on ne nous en parle pas à l’école ?» Larbi, l’un des anciens marcheurs, répond : «A l’époque, on a traversé la France profonde, on a été accueillis partout. Puis, après notre arrivée à Paris, on a été enterrés. On a posé une chape de plomb sur notre mouvement.» Fatima ajoute qu’ils se sont sentis dépossédés, puis spoliés l’année suivante, avec la création de SOS Racisme dans la foulée de leur marche.
Pour le pasteur Jean Costil, proche à l’époque des jeunes marcheurs, l’issue de ce mouvement de 1983 reste un mystère. «Pourquoi, alors qu’il avait suscité la création de centaines d’associations en France, n’a-t-il pas produit un vrai jus, politique ou autre ?» Les anciens marcheurs sont d’accord mais n’ont pas la réponse. Certains se sont battus pendant vingt-cinq ans avec le dépit de cette longue marche inachevée. Pour Christian Delorme, alors baptisé «curé des Minguettes», et qui avait fait en 1981 une grève de la fin avec le pasteur Costil contre les expulsions de jeunes issus de l’immigration, c’est peut-être une question de temps. «La Marche des Noirs aux Etats-Unis, en 1963, n’avait pas eu d’influence tout de suite, rappelle-t-il. Le discours de Martin Luther King était passé inaperçu. En France, je pense que la Marche pour l’égalité sera un jour reconnue pour ce qu’elle était.» C’est aussi l’intention des marcheurs de 2009. Par OLIVIER BERTRAND
jeudi 18 juin 2009
Assemblée Générale SPORTS URBAINS
SPORTS URBAINS
L’assemblée générale constitutive est fixée au mercredi 24 juin 2009 à 14h30,
salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat à Toulouse. Pour participer, vous devez
impérative déposer à la poste votre dossier le samedi 20 juin au plus tard.
Après ce délai, il est possible de faxer le dossier d’affiliation + le
formulaire d’affiliation + récépissé préfecture de l’association (pour les
associations). Le numéro à utilisé est le 0825 672 872 ou par mail :
contact@sportsurbains.fr
Calendrier :
- Jeudi 18 juin 2009 : arrivée du traceur marocain Yassine EL HAIMOUR pour un
séjour « échange sportif » de 90 jours.
- Samedi 27 juin 2009 : démonstration de Parkour et d’Echasses Urbaines avec
Yassine et l’association SKYPPY à Toulouse, Festival TOUCOULEUR
- 3 & 4 juillet 2009 : démonstration de Parkour et d’Echasses Urbaines avec
Yassine et l’association SKYPPY à Toulouse, journée « SI T SPORT DE RUE »
Télécharger l'invitation Invit_Presse_sports_urbains_yamakasi
mercredi 17 juin 2009
RELAIS JEUNESSE
Découvrez ci-dessous le N°1 de "RELAIS JEUNESSE"
Le Fonds d'expérimentations pour la jeunesse a pour ambition de créer et de financer des politiques innovantes pour la jeunesse. Une première vague d'appels à projets se déroule actuellement jusqu'au 15 juin 2009.
lundi 1 juin 2009
« Islam School Welkoum » : quand les musulmans rient d'eux-mêmes
Mis en ligne ces jours-ci, les huit épisodes de « Islam school welkoum ! » ont été réalisés par l'équipe de www.apartcatoutvabien.com qui passe là un cap supplémentaire
Pas évident pour Nouria Ferhati. Elle kiffait la comédie, elle avait connu par un ami l'aventure de « En attendant demain », et a fait savoir au réalisateur Zangro qu'elle serait partante. « J'ai passé un casting comme tout le monde, raconte-t-elle. Le rôle d'une fille moralisatrice avec sa copine. » L'aval de son frère et quelques courts métrages plus tard, la voilà partie au Maroc avec la fine équipe de ce site de comédie islamique qui connaît depuis l'automne un succès incroyable et rafraîchissant.
Zangro et Hassan Zahi, le réalisateur et l'acteur à la base du projet, sont aussi les deux auteurs. En quelques semaines, ils ont réussi à convaincre une communauté musulmane, d'abord réticente, à un site comédie islamique. « On réalise, au fil des jours et des courts métrages, que la plupart des gens sont soulagés de pouvoir enfin rire d'eux-mêmes », résume Zangro. Repérés par les patrons de Saphir news (1), le plus grand site d'information musulman de France, ils sont montés d'un cran avec l'écriture et le tournage d'une web série, produite par Saphir.
Faux imam
Zangro et Hassan, les jeunes acteurs Nouria, Krimo, Amina Bardo, une régisseuse (saliha Cherrad), un assistant-réalisateur (l'expérimenté Jean-Michel Papazian), un preneur de son (Younès Rouafi) et une intendante (Amina Bringo) : l'équipe débarque à Marrakech à la fin du mois de mars, avec l'expérience d'un court réalisé là-bas (« Le cousin »). « Nous avons mis du temps à trouver les lieux de tournage », explique Hassan.
« Tout était très cher ! Nous avons été merveilleusement accueillis dans le quartier Ainiti. » Une favela marocaine aux portes de la ville touristique, où le tournage va se faire en très grande majorité. « Tourner avec vingt enfants derrière la caméra avec toi, c'est un style, sourit Zangro. Mais cela a été un vrai bonheur de rencontres et de participation : de nombreux Marocains ont tourné. »
L'histoire ? Un imam escroc. « Un gars qui a vu en France la radicalisation religieuse de certains jeunes et qui veut profiter de trois "paumés" en prétendant faire leur éducation coranique, explique Hassan. D'où le titre : "Islam school welkoum !" Le long de ce fil rouge comique et, fidèles à leurs habitudes, les auteurs abordent les thèmes du mariage, des rapports fille-garçon, de l'islam de France ou encore de la sexualité.
Vu 1 200 000 fois
Chaque semaine, le tournage était prolongé... d'une semaine au grand bonheur des jeunes de la rive droite. Un mois plus tard, c'était le retour à Bordeaux et le montage des rushs. Au final, huit épisodes de quatre minutes qui sont diffusés ces jours-ci. « J'aime l'idée que sur ce projet, nous avons été aidés par le dispositif public Accès et le site de la communauté musulmane, Saphir news », remarque Zangro. « Comment on FAIT le vivre ensemble ? Cela reste la question principale, que nous travaillons par le biais de l'humour. »
La web série est en ligne, l'équipe est retournée écrire, et le tournage de nouveaux courts métrages pour leur site de comédie islamique (2). Le dernier film en date a été vu 1 200 000 fois.
(1) www.saphirnews.com (2) www.apartcatoutbabien.com
Pour les jeunes acteurs venus de France, c'est une formidable expérience mais c'est aussi la confrontation de leurs pratiques religieuses à la réalité marocaine, où la religion musulmane rythme la vie de la population. « J'ai été surpris de voir certains comportements, je pensais que c'était plus traditionnel », explique Amine Bardo. « Moi, j'ai vu que des Marocaines avaient beaucoup de courage en s'affranchissant un peu des règles sans se renier », ajoute pour sa part Nouria.
Pour Younès, logorrhéique narrateur du voyage-tournage, c'est une vocation qui s'affirme : « La technique est un domaine qui me passionne et dans lequel je veux apprendre. La comédie, je l'ai dans mes gènes, alors c'est bon, ça ! »
dimanche 24 mai 2009
le 31 mai sur le Champ-de-Mars à Paris grand rassemblement pour la paix !
Mets un foulard blanc et viens nous rejoindre le 31 mai sur le Champ-de-Mars à Paris pour un grand rassemblement pour la paix !
jeudi 23 avril 2009
La septième édition de Break in the city à Pessac 21 > 25 avril 2009
Les basses et les cuivres surgis des hauts parleurs envahissent la salle de Bellegrave. Par petits groupes, les danseurs s'échauffent, s'étirent à même le sol. Certains enchaînent des mouvements caractéristiques du hip-hop, des rotations sur les mains ou le dos. En souplesse et sans stress. Tout au plus, un soupir ponctue-t-il un mouvement mal maîtrisé.
Vanessa, 18 ans, cheveux châtain clair, débardeur coloré et pantalon de jogging noir, élève en terminale dans un lycée de Sarlat, fait partie de la cinquantaine de jeunes inscrits à un stage de Break in the city. « J'ai un pote qui est break à Lormont », dit-elle. Elle s'est classée dans les danseuses confirmées, l'une des trois catégories avec les débutants et les moyens. Les stages de danse au sol se déroulent dans la salle elle-même ; ceux de danse debout sont sur la scène derrière le rideau rouge.
Nouveaux styles
Frédéric Arnaud, responsable adjoint du service jeunesse de la ville de Pessac, mesure l'évolution du hip-hop et, plus largement, de la street dance depuis la première édition de Break in the city il y a sept ans. « De nouveaux styles sont arrivés notamment à travers les danses debout », dit-il. Et si de nombreux clubs proposent des stages ou des leçons de sports de rue, Break in the city a comblé un manque en matière de danse. D'autant plus que le phénomène touche désormais un public large. Vanessa la Sarladaise confirme que l'assimilation du hip-hop à la banlieue « c'est un cliché, c'est dépassé, c'est avant tout une passion. »
Avec Salas et Lamine
Forte en gymnastique, elle a découvert le hip-hop et le break à travers Internet. Sofia Boutella a contribué à forger ce goût même si elle confesse aujourd'hui ne pas avoir de vedette préférée. Depuis un an, elle retrouve régulièrement une bande d'une dizaine de pratiquants à Périgueux. Et parfois participe à une soirée hip-hop à Bordeaux quand l'occasion se présente. « J'ai commencé par la danse debout puis je me suis mise au break », dit-elle. « Je ne parle que de ça ! » Elle le pratique le plus souvent possible, parfois tous les jours. « Ma mère est fière de moi », sourit-elle. Son père semble plus dubitatif.
Logique donc qu'elle soit inscrite à Break in the city qui réunit des amateurs comme elle venus de la communauté urbaine de Bordeaux et du Sud-Ouest. D'autant plus que les professeurs sont parmi les meilleurs Français du métier : Salas, le Lillois, gagnant du concours du Juste debout 2008, et Lamine le Parisien. Plus trois professeurs d'écoles de danse bordelaises qui s'occupent des débutants.
Les stages se déroulent l'après-midi. Ils commencent par une période d'échauffement. Un moment de pause et les mouvements plus élaborés arrivent. Près de trois heures d'exercices trois jours de suite. Derrière le plaisir à enchaîner les mouvements, à perfectionner les gestes, se dessine une volonté de progresser. C'est précisément l'objectif de Break in the city. Et ceux qui le souhaitent se retrouveront en compétition, par groupes de deux, ce soir sur la scène de Bellegrave à 20 H 30. Vanessa n'est pas candidate. « C'est mon premier battle, je ne veux pas faire un gros direct », dit celle qui, l'an prochain, intégrera une école de danse bordelaise. Auteur : michel monteil
Télécharger le programme: break2009
Site: http://www.myspace.com/breakinthecitypessac
jeudi 26 mars 2009
Le Printemps de la Jeunesse à Bègles (33) A ne pas manquer !
Le printemps est lancé, c’est l’événement Jeunesse 100% gratuit et participatif qui mettra en valeur tous les aspects de la jeunesse (Information, débats, animations, fête…)
Un comité de programmation jeunes ( culture, loisirs, sports et débats) se déroule tous les vendredis soirs au Point Accueil Jeunes des Lacs.
Le printemps s’organise avec les jeunes et les partenaires jeunesse afin de donner:
Un autre regard sur la Jeunesse dans sa diversité
Une carte Blanche est donnée à la Spirale Musicale (ADN) pour l’organisation d’une soirée concert qui s’annonce exceptionnelle à la Salle Delteil.
Au programme: Mesrime et Al Iman Staff, Just Like, RPZ, Mélange Toxik qui arrivent de Marseille et Toulouse et quelques groupes locaux, Sudsika, les mineurs des blocs, Killa…
Ci dessous le clip de RPZ présents au Printemps de la Jeunesse
jeudi 19 mars 2009
Découvrez le projet socio‐éducatif RollerFootBall
Prix Innovation Educative 2008
Prix Sport‐Filles‐Cités 2008 dans le cadre du Concours Femmes Sport
Le « Jeu du Respect et de la Citoyenneté » d’abord connu sous l’appellation RollerFootBall® est un concept socio‐éducatifdéveloppé initialement en milieu scolaire depuis 2004. Cette action ludique permet d’aborder concrètement les valeurs deRespect, Citoyenneté, Mixité, Non‐Violence, Communication et Partage. La suite sur le lien ci-aprés: PDF_Parrains
mercredi 11 mars 2009
T-S PRIX DU JURY 2009 / CitéArt
Festival de courts métrages Nos Cités 3
Grand Prix du Jury
T-S de Hedi Mechichi, Sarah Missoum, Kaïna Nadji, Nassereba Keita, Marie Lucien, Laurilla Vin. Association CitéArt - Vigneux-sur-Seine.
ʺJulie est nouvelle. Pour ses camarades, tout est permis.
LES 6 TROUILLES EDITION 2009
us (fantastique, épouvante, policier, aventure, science fiction, western, road movie, clip, parodie, publicité, ...) pour relever le défi de la "6 trouilles d'or", récompense ultime du festival.
Montez votre équipe (12-18 ans), tournez votre film et envoyez-le nous avant le 31 septembre 2009. Vous pourrez alors participer au festival (au cinéma Grand écran à Libourne en novembre 2009). Les stars aussi seront au rendez-vous...
Vous voulez vous inscrire, mettre en place une équipe ? Vous avez besoin d'un soutien technique ?
Périphéries Productions BP 77 33151 CENON CEDEX
Demander Fara au 05 56 32 96 05
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